SHESHONQ

Added 1/11/2010

SHESHONQ : Chef d'etat (Pharaon Amazigh d'Egypte)

MESHER, MEGHIEY, SHESHONQ
Conquérants, chefs de guerre et pharaons berbères d'Egypte

Dés préhistoire, on assiste à une pénétration des populations berbères en Egypte. Les tout premiers documents archéologiques égyptiens, les mentionnent sous le nom de THNW, Tehenu, et les bas-reliefs les représentent, tantôt confrontés aux souverains égyptiens, tantôt en rois et reines triomphants.

Les sources égyptiennes citent également les grandes tribus berbères avec lesquelles l'Egypte était en contact : les Temehu, qui s'étaient installés à une époque immémoriale sur la rive occidentale du Nil, dans le disert égyptien, les Tehenu, plus au nord, sur les côtes de la Méditerranée et, plus à l'est, dans la Libye actuelle, les Lebu (ou Rebu) et les Mashawash. C'est du nom de Lebu que dérivent les mots Libyen et Libye, chez les Grecs et les Romains, d'abord pour designer les Berbères des régions de l'Est ainsi que leur pays, puis l'ensemble des berbères et le Maghreb actuel.

Au tout début, les Berbères se rendaient en Egypte pour échanger des produits de leur pays, principalement du bétail et une essence aromatique que les Egyptiens appelaient essence de Libye, contre du grain. Beaucoup de Libyens en profitèrent pour s'installer sur le bord des lacs, près du Nil, participant à la création des grandes villes qui allaient former le noyau à partir duquel se constitua la civilisation égyptienne et les dynasties pharaoniques. Un historien comme Gordon Childe soutiendra que c'est la rencontre de la civilisation libyenne avec les cultures autochtones qui provoqua l'avènement de la première culture prédynastique de l'Egypte.
Les Libyens ne s'assimilèrent pas aux Egyptiens : ils en sont toujours distingués, sur les fresques, par leur physique (notamment une gabelle saillante), leurs cheveux nattés et leurs barbes terminées en pointe ainsi que leurs vêtements (longues tuniques) et les éléments de leur coiffure (plumes d'autruches). Ils avaient aussi gardé l'usage de leur langue et si celle-ci a pu être influencée par l'égyptien elle exerça aussi une influence sur lui. Les spécialistes de l'égyptien ancien relèvent dans les dialectes des régions où vivaient les Lybiens de nombreuses formes berbérisantes, signe d'un contact prolongé entre les deux langues.

D'incursions et d'occupations tolérées, les Libyens passèrent aux invasions, brisant les fortifications établies par les pharaons. Des tribus, hommes, femmes, enfants et bétail, s'installèrent sur les terres conquises par les armes. Ils s'allièrent à d'autres envahisseurs, les fameux peuples de la mer dont parlent les sources égyptiennes : peuples du nord de la Méditerranée, Sémites, Asiatiques. ..

Le pharaon Thoutmosis III (16ème siècle avant J.C) avait édifié des forteresses tout au long des côtes jusqu'à l'ouest du Nil pour protéger le pays. Ramsès II les renforça au cours de son règne et refoula les Libyens jusqu'au désert. Mais ne parvenant pas à se débarrasser totalement d'eux, il essaya de se les concilier, en intégrant un certain nombre d'entre eux dans son armée.

C'est au cours du règne du pharaon Mineptah (1224-1214 avant J.C) qu'eut lieu la grande invasion des Libyens et des peuples de la mer, menés par le Libyen Meghiey, fils de Ded, de la tribu des Lebu. Les guerriers, au nombre de 25.000, pénétrèrent par la mer et le désert : l'Egypte affolée jeta toutes ses forces dans la bataille qui a eu lieu dans le delta du Nil. Les coalisés, vaincus, laissèrent sur le champ de bataille 8500 morts et 900 prisonniers. Meghiey dut s'enfuir avec sa famille, abandonnant tous ses biens. S'il avait remporté la victoire, il n'y a pas de doute que l'histoire de l'Egypte, voire du monde méditerranéen, aurait été différente !

Ramsès III (1198-1166 avant J.C) dût faire face à une autre invasion. Cette fois-ci, les Lebu et les Mashawash s'étaient coalisés avec le peuple des Seped et s'étaient présentés en masse devant le pharaon: prétextant une coutume de vassalité qui les liait aux souverains égyptiens, ils venaient demander au pharaon de leur donner un roi.

Ramsès acceda à leur demande en d ésignant à leur tête un Libyen élevé en Egypte mais il finit comprendre que l'intention des Libyens est d'occuper le pays. Il mobilisa donc ses troupes leur livra bataille. Les Libyens étaient menés par Mesher, fils de Kaper : la guerre dura six moi et se solda par la défaite des Libyens et de leurs alliés. Une fois de plus l'Egypte échappait à libyanisation qui aurait changé son histoire.

Malgré ces défaites, les infiltrations libyennes se poursuivirent tout au long des siècles.

LesLibyens sont nombreux dans les compagnes et dans les villes où des centaines d'entre eux servaient dans l'armée égyptienne. Certains de ces soldats s'érigèrent même en chefs féodaux, commandant à leurs compatriotes, s'arrogeant des droits et dés privilèges que les Egyptiens eu mêmes reconnaissaient.

En 945 avant J .C, un membre de la tribu Mashawash devint, à Bubastis, pharaon, sous nom de Sheshonq 1er, fondant la première dynastie berbère d'Egypte. Sheshonq avait vaincu les armées égyptiennes et avait même envahi la Palestine. La Bible qui l'appelle Sesac, rappol qu'il avait écrasé les troupes du roi de Judée Roboam et pillé les trésors du temple de Salomon à Jérusalem. Des fresques du mur nord du temple d'Ammon, à Karnak, célèbrent cette éclatante victoire du souverain berbère qui compte parmi les pages les plus prestigieuses de l'histoire de l'Egypte.

D'autres rois succédèrent à Sheshonq, tel Osorkon II qui régna de 874 à 850 avant J.C et dont lès exploits guerriers sont rapportés par les chroniques égyptiennes. Osorkon fut également un souverain éclairé, dont le règne fut parmi les plus brillants des dynasties berbères d'Egypte.
Des reines libyennes sont également mentionnées, à l'exemple de Karomama dont la statuette d'or, aujourd'hui conservée au Musée du Louvre, compte parmi les chefs-d'oeuvre de l'art égyptien.
Des Libyens occupèrent aussi de hautes charges sacerdotales. On cite, entre autres, Nitocris, qui portait le titre prestigieux d'épouse d'Ammon, fille du pharaon Psammétique 1er qui régna de 664 à 610 avant J.C.

M. A. Haddadou

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Saint Augustin

Added 1/11/2010

Saint Augustin : Un prétre Amazighe (fondateur de léglise Catholique en Afrique du Nord et en Europe)

AUGUSTIN
Le plus célèbre père de l'Eglise catholique et écrivain de langue

Augustin naquit en 354 à Thagaste, aujourd'hui Souk Ahras, au nord-ouest de l'Algérie et mourut en 430 à Hippone, aujourd'hui Annaba. Son père, Patricius, petit propriétaire foncier, était païen, sa mère, Monique était chrétienne.
Il fit ses première études dans sa ville natale, puis se rendit à Madaure (aujourd'hui M'daourouch). Son père manquant d'argent, il dut rentrer chez lui. Il avait seize ans et connaissait déjà une jeunesse dissipée qu'il devait fustiger plus tard. La générosité d'un riche ami de la famille lui permit d'aller à Carthage suivre des cours de rhétorique. Il fut un élève studieux mais il ne tarda pas à succomber à la débauche dont la grande métropole africaine était, selon lui, la capitale. Il découvrit les grands auteurs latins, particulièrement Cicéron et essaya, par amour pour sa mère qui voulait le convertir, de pénétrer dans les Ecritures chrétiennes, mais il n'y parvint pas. En revanche, il se laissa séduire par les idées manichéennes.

En 374, il commença une brillante carrière d'enseignant, à Thagaste d'abord puis à Carthage. Il prit une concubine dont il ne révéla pas le nom et eut d'elle son seul enfant, un fils du nom d'Adéodatus.

En 380, il rédigea son premier ouvrage, De pulcho et apto, (Le beau et le convenable), inspiré par la pensée manichéenne. Mais la rencontre, en 384, de Faustus de Milev, le principal représentant du courant manichéen en Afrique, le déçut et l'éloigna de la doctrine. D'ailleurs, il avait décidé de changer d'horizon.

Il se rendit d'abord à Rome puis à Milan où il obtint une chaire de rhétorique. Sa situation s'étant améliorée, il fit venir sa concubine et son fils. Monique qui avait décidé de mettre un terme à la vie de débauche de son fils, en le mariant avec une fille qu'elle avait choisie pour lui, le rejoignit. Augustin fut contraint de renvoyer sa concubine en Afrique, mais garda son fils. La même année, il retrouva deux amis d'enfance, Nebridus et Alypius, qui venaient de s'installer à Milan. Sous leur influence sans doute, il s'intéressa aux oeuvres néoplatoniciennes qui l'emmenèrent à la lecture des Evangiles et des Epîtres de Paul.

Un jours du mois d'août 386, alors qu'il se trouvait dans le jardin du logis qu'il occupait, il entendit une voix d'enfant crier: "Prends ! Lis !" Il interpréta ce cri, qui faisait sans doute partie d'une comptine, comme un oracle et décida, à la grande joie de Monique, de se convertir au christianisme qui était très proche de lui, se convertit aussi. Les deux hommes décidèrent de rompre toute attache avec le paganisme et de mener une vie consacrée à Dieu.

Augustin démissionna de sa chaire de rhétorique et passa son temps à étudier les Ecritures. Il écrivait aussi ses premiers dialogues : Contra Academicos, Vita beata, Dze ordine, Soliloquia… A Pâques 387, il reçut le batême des mains d'Ambroise, l'évêque de Milan. Alypus et Adéodat se convertirent également et, avec Augustin et Monique, ils formèrent une petite communauté.

La même année ou peut etre plus tard, le groupe décida de rentrer en Afrique. C'est au cours du voyage que Monique, tombée malade, mourut.

Après un bref séjour à Carthage, Augustin décida de se fixer à Taghaste, sa ville natale et d'y mener, en compagnie de son fils, Alypius et d'autres amis chrétiens, une vie monastique. La plus mort prématurée d'Adéodat, le poussa à couper tout lien avec le passé et à se consacrer à la rédaction de son œuvre.

En 391, alors qu'il se trouvait à Hippone, l'évêque de la ville, Valerius, évoqua, au cours d'un office religieux, la nécessité de doter la communauté d'un prêtre. Les fidèles se saisirent alors d'Augustin, dont la réputation était parvenue jusqu'à eux, et lui imposèrent la charge. Il fut aussitôt ordonné et il reçut, fait unique dans l'histoire de l'Eglise d'Afrique, le droit de prêcher en chaire.

On venait de partout pour écouter ses sermons et son exposé sur la foi et le symbole (Defide et symbolo), présenté au concile des évêques d'Hippone, en 393, établit définitivement sa notoriété. En 395, il succéda à Valerius qui venait de mourir. Une carrière épiscopale, longue de trente ans, commençait pour lui.
La première initiative du nouvel évêque fut d'entreprendre la lutte contre les partisans de Donat dont le schisme avait alors gagné toute l'Afrique. Déjà, quand il était prêtre et évêque auxiliaire, Augustin avait essayé de dialoguer avec les donatistes dans l'espoir de les ramener à l'orthodoxie mais ses efforts avaient été voués à l'échec.

Après sa nomination à la charge d' évêque, il entra en contact avec Honoratus, évêque donatiste d'un diocèse proche d'Hippone, puis avec Crispinus, évêque de Calama (Guelma) qui avait accepté de débattre avec lui mais par lettres. Ces tentatives, non plus, n'eurent pas de succès mais elle permirent à Augustin d'approfondir sa réflexion sur le schisme et de développer toute une argumentation pour le combattre. Ce seront les grands traités anti-donatistes : d'abord le Psalmus contra partem Donati, ébauché dès 394, le Contra epistulam Parmeniani, le De baptismo, le Contra Cresconium etc.

C'est dans ces épîtres qu'Augustin formula le redoutable principe de la "terreur utile", c'est à dire de la répression par les pouvoirs publics du schisme pour obliger les hérétiques à revenir à l'orthodoxie. C'est ainsi qu'après la guerre de Gildon, il soutint la répression qui s'abattit sur les insurgés ainsi que sur les donatistes qui les avaient soutenus. Toutefois, devant l'ampleur des exactions, il incita le proconsul à la modération.

L'empereur proclama, en 410, la liberté de culte dans tout l'Empire. L'Eglise d'Afrique s'opposa à cette mesure qui donnait le champ libre aux donatistes. Elle obtint que l'on retire le décret et que l'on condamne les hérétiques à la peine de mort ou au bannissement. Elle obligea les chefs hérétiques à se rendre à une assemblée de Carthage (411) pour une ultime confrontation. Mais l'assemblée se transforma en tribunal. Augustin fit le procès du schisme et obtint de l'arbitre de la conférence, qui était son ami, la condamnation définitive du schisme. Il rédigea un résumé de son argumentation et le fit suivre d'une lettre, Ad donastistas post conlationem, qu'il fit lire dans tous les diocèses d'Afrique.

Augustin eut aussi à combattre d'autres s qui s'étaient répandus en Afrique, principalement le pélagianisme, fondé par un moine Pelage, qui soutenait que l'homme pouvait assurer lui-même son salut sans la grâce divine. L'évêque d'Hippone rédigea plusieurs traités pour réfuter la doctrine: De natura gratia, De gratia libero arbitrio, De dono perseverantiae etc.

Missionnaire infatigable, Augustin déploya grands efforts pour convertir les hérétiques. Pour renforcer l'autorité de l'Eglise, il procéda à création de plusieurs évêchés et se déplaça plusieurs reprises pour régler des problèmes locaux. L'affaire la plus célèbre qu'il eut à traiter fut celle d'Antoninus qu'il avait placé lui-même à la tête de l'évêché de Fussala et qui avait profité de sa position pour dépouiller ses coreligionnaires.

Augustin mourut en 430, l'année même où Vandales, conduits par Genséric, s'emparaient de Carthage.

Outre les centaines de sermons et d'épîtres qu'il rédigea, Augustin est l'auteur d'ouvrages théologiques qui comptent parmi les plus importants de la religion chrétienne. Le plus célèbre est la Cité de dieu (De civitate Dei) où il réfute les arguments développés par les adversaires du christianisme qui lui imputaient les malheurs du monde. On y trouve, en plus d'une défense de la chrétienne, une critique sévère de l'Etat romain; miné par les luttes intestines, il prit cependant sa défense et, pour éviter l'anarchie qu'occasionnerait sa chute, il recommanda aux fidèles de lui obéir.

Un autre ouvrage célèbre d'Augustin est son autobiographie, Les confessions, qu'il écrivit entre 397 et 398 fait le récit de sa vie et de son oeuvre épiscopale mais il y confesse aussi ses péchés et ses erreurs de jeunesse pour montrer que l'homme, livré à ses désirs et à ses instincts, ne peut se libérer du péché. Comme dans La cité de Dieu et tes Epîtres, on retrouve cette image de l'homme perdu par ses péchés et sauvé par la grâce. Sa théologie exerça une forte influence sur la pensée occidentale et on en trouve des traces jusque dans l'existentialisme chrétien, illustré par des philosophes comme l'Allemand Karl Jaspers et le Français Gabriel Marcel.

M. A. Haddadou

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Apulée de Madaure

Added 1/11/2010

Apulée de Madaure (Afuley en Amazigh)

Philosophe et Avocat  Amazigh


(C. 124 - c. 180 AD)

Afulay

Lucius Apulée est connu comme l'auteur de chefs-d'œuvre en prose de plusieurs écrits en latin. Apulée de Madaurus écrit dans la langue des conquérants romains d'Afrique du Nord. Toutefois, Apulée n'était pas un Romain. Il était originaire d'Afrique du Nord et fier de lui. Peu a été fait de son "berbère" origines, et le fait qu'il n'était pas romain de naissance. Apulée est strictement un citoyen de Rome en raison du fait que sa terre ancestrale qui était alors une colonie romaine, et de la citoyenneté romaine avait été accordée aux habitants de la colonie de Madaure.

Apulée est surtout connu pour son roman brillant, les Métamorphoses, également connu comme L'Âne d'or. Il est l'auteur de la Floride et de trois traités de philosophie, intitulé De Platon, De Socrate, et De Mundi. En outre, beaucoup d'études récentes a porté une attention particulière à un autre de ses œuvres, Apologia (Défense,) un document unique dans les classiques latins. Il s'agit d'un morceau de virtuosité linguistique, qui aurait été administré par voie orale par Apulée dans sa propre défense en face de pro-consul Claudius Maximus et une cour de magistrats romains convoquée à Sabratha, une ville nord-africaine, non loin de Tripoli. Il était accusé de sorcellerie, une infraction punissable de mort en vertu du droit romain promulgué dans le premier siècle.

Il était en effet un «Amazigh», comme il se présente dans ce discours extraordinaire qu'il a donné au cours du procès tenu en 158 AD. Il a livré un morceau d'éloquence si remarquable qu'il a été distribué en version imprimée après le procès et, heureusement pour la postérité, a été conservé dans son intégralité. Que bourse suite a manqué de souligner, toutefois, est que Lucius Apulée a été le premier philosophe et romancier amazigh de renommée mondiale, en effet le premier Africain à publier dehors de l'Afrique. (1) Il était un «barbare» qui a démontré avec une virtuosité étonnante et de l'esprit qu'il pouvait parler et écrire le latin ainsi que les études romaines, et plus en phase avec la philosophie grecque, les idéaux de Platon, et ancienne sagesse égyptienne que la majorité de ses contemporains. Bien que Apologie a été salué comme un tour de force linguistique, de la magie en elle-même, il est plus que la rhétorique superbe: il transmet un message essentiel pour atteindre tous les Imazighen d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

Notre premier homme de lettres amazigh possédait une connaissance profonde de la tradition antique rituel égyptien et pratiques. Il est devenu un initié des cultes à mystères de Neith / Tanit (Isis grec,) et de Auser / Azzar (Osiris grec) et a été oint "sacerdos" ou prêtre d'Isis et d'Osiris. En outre, il le raconte dans le dernier chapitre (chapitre 48) de son célèbre roman L'Âne d'or, apparemment écrite longtemps après le procès de Sabratha, qu'il a reçu un appel troisième et la plus rare. Cet appel a été accordé à lui dans un rêve où le Grand dieu égyptien Auser / Azzar / Osiris paru dans sa gloire d'appeler Apulée à une fonction monde qui est manifestement d'être le plus extraordinaire. La mission a été celui de "l'avocat à la Cour."

Apulée lui-même semble avoir été très chanceux de recevoir un tel appel. Ce ministère était si rare en effet que seul un autre l'avait jamais été de même appelé. Ce qui devait être faite de ce bureau divinement accordé? Était-ce une prémonition, un dernier mot en référence à son héritage, ou une prophétie?

Au-delà des fonctions sacerdotales qu'il avait déjà exercé, Apulée a été choisi par les dieux pour remplir un certain rôle dans l'arène du monde matériel. Le temps approchait de la fin du deuxième siècle après JC. Lucius est à la retraite d'un ancien palais construit à l'époque de Silla (vers la mi-siècle avant JC), datant de quelque deux cent cinquante ans. Apulée lui-même disparu du dossier public vers 180, avant d'être découvert dans le Moyen Age et de re-découvert dans les temps modernes par les savants européens.

Au début du nouveau millénaire, les Nord-Africains qui sont comme lui les descendants et héritiers culturels de Numides et de Gétules sont en lutte profonde, en tant que peuple, face à la puissante colonisateurs qui nient leur langue et identité culturelle. Le message délivré par Lucius Apulée debout sur procès et faire valoir ses origines comme un barbare, quand il n'est pas politiquement correct de le faire, est une véritable force. Un illustre ancêtre qui élève sa voix dans la manière la plus éloquente pour nous rappeler non seulement de son sentiment de fierté de ses origines, mais aussi des forces transcendantes au travail nous donne la force. Il est devenu un véritable «avocat à la Cour" pour tout un peuple. Je suggère qu'il incombe à tous les Imazighen de ré-lui Instaurer dans sa vraie place, comme le premier poète amazigh, philosophe, sage, et du Nord figure littéraire africain à avoir attiré l'attention du monde grâce à son érudition, esprit, et psychologique et spirituelle compréhension de la nature humaine.

Pour la plupart, le message se terminant d'Apulée a été ignorée par les érudits successives. Je me demande si les quelques remarques laconiques qui concluent L'Âne d'or de prévoir que son destin était de ne pas peser en termes d'années, mais en termes de siècles, et qu'il avait un rôle à jouer dans l'arène mondaine des affaires du monde, selon un calendrier des dieux antiques, et non pas un calendrier de l'homme. Près de deux mille ans après Apulée comparu devant romaine un pro-consul de se défendre, en jouant son propre «avocat à la Cour,« comme une auto-déclarée et fier "Barbare", un natif de la Numidie et Gétulie, la vie extraordinaire de cette numide émerge à nouveau dans les archives scientifiques où sa véritable identité a été ignoré (toutefois, cf. note 2) à briller comme un appel à la conscience et un phare lumineux.

En érudit dans les deux littératures grecque et romaine, et un romancier remarquable et philosophe, il a bien sûr déjà acquis une sorte d'immortalité. Toutefois, le message extraordinaire qu'il a laissé est particulièrement significative et la plupart à un groupe de gens d'Afrique du Nord, Imazighen d'aujourd'hui, et l'avenir, comme il prend sa place légitime dans la conscience internationale entre les chercheurs notables et des hommes de lettres d'Afrique du Nord. Il doit être identifié et dûment honoré comme le précurseur d'une longue lignée de fils et les filles amazighes de création de la Numidie et Gétulie, longtemps privés de leurs droits linguistiques en Afrique du Nord. En tant que tel, il serait enfin émerger comme «avocat à la Cour« pour tous les Imazighen dont la culture a été qualifiée de «orale», qui se sont vu refuser un héritage écrit et trop souvent été représentés comme des barbares sans littérature. Il est la preuve du contraire. Dans 158 AD, ce frère et immensément fiers d'esprit amazighe fait mincemeat de ses accusateurs qui se montraient à ses origines barbares, dans un exercice de virtuosité linguistique et de l'érudition gréco-romaine inégalée dans les annales littéraires du monde romain.

Dans mon estimation, Apulée n'est pas seulement le savant remarquable, grand romancier, et la figure spirituelle de poids qui est déjà reconnue, mais bel et bien un prophète Amazigh en quelque sorte. Je crois que la dernière vision dans laquelle Osiris lui apparut en pleine forme et a appelé à son destin de "l'avocat à la Cour" a été en effet l'avoir oint d'une mission particulière de ce monde, et que ses paroles, encapsulé dans l'Apologie qu'il a si magistralement rendu , étaient prophétiques. Sa renommée a traversé près de deux mille ans d'hommage scientifiques et a été particulièrement important pour celles de plus en plus intéressés par d'anciens mystères et le mysticisme. Il doit également être re-réclamé par le Numide et descendants Gaetulian d'Afrique du Nord qui est leur personnage littéraire d'abord dans la cour mondiale des droits humains internationaux, le tribunal monde de la conscience internationale. D'une certaine manière, il a ouvert la voie pour cette position dans ses propres mots: «Je suis un Numide et un Gaetulian, et je suis fier d'elle, je ne vois pas pourquoi je devrais avoir honte de ce.."

Apulée est né vers 124 après JC à Madaure, une colonie romaine dans le sud de la Numidie, qui était situé dans une zone située près de maintenant Mdaourouch modernes en Algérie, et il mourut quelque temps après 180 AD dans ou autour de Carthage. Il a fait référence à cette colonie comme un «plus belle», («colonia splendissima sumus,« Apologie du chapitre 24.) Dans son esprit merveilleusement excuses, il passe effectivement quelque temps décrivant ses antécédents exacte, et sa fierté. Il était, dit-il, à la fois des Numides et des Gaetulian. Prenant acte du fait qu'il est dans les yeux de ses accusateurs un «barbare», il se vante de sa capacité à parler latin et le grec avec une éloquence et se moque de leur pratique pour avoir critiqué en même temps eloquentiam ses origines barbares et son talent oratoire grec (" Graecam, barbaram patriam. ")

Il est évident à partir du texte d'Apulée était délibérément en face de ses accusateurs en tant que natif d'Afrique du Nord et a affirmé son héritage barbare fièrement. Bien que Sabratha n'était pas encore une colonie au moment de son procès, il souligne le fait que son père avait déjà servi en tant que fonctionnaire de la colonie romaine de Madaurus, et que sa famille avait un certain statut dans ce domaine. Néanmoins, il est très clair en ne se présentant comme romaine. Il avait alors parcouru le monde, maîtrise le grec et le latin, et même enseigné la rhétorique à Rome avant de retourner dans son pays natal en Afrique du Nord. Il était familier avec Homère, Platon, et Virgile. Pourtant, il est son héritage très indigènes qu'il souligne, tout en démontrant la largeur et l'étendue de son érudition dans un discours magistral, qui se moque de ceux qui dénigrent ses origines.

Au moment du procès, le dossier montre qu'il avait déjà subi une initiation dans les rites anciens et de devenir un prêtre de la grande déesse de l'Afrique et l'Egypte, Neith, connu sous le nom d'Isis pour les Grecs. Son ancien culte était connu dans les temps pré-archaïque pharaonique dans le delta de l'Ouest du Nil, et a ensuite été maintenue dans les nombreux temples érigés en son honneur en Afrique du Nord. Apulée a été très intéressé par la connaissance occulte archaïques de l'Egypte, et est devenu un initié de la Auser / Azziri (grec Osiris) de culte. Il était aussi un herboriste, et on croit qu'il a écrit un traité complet sur la guérison des maladies à base de plantes, qui était encore en usage au Moyen Age. (2)

Peut-être que c'est parce qu'il était un prêtre d'un culte archaïque Afrique du Nord avec une connaissance des plantes et herbes médicinales qu'il était perçu par les autorités romaines comme un dangereux: ". Magicien" Il répondait aux accusations et de graves accusations d'avoir obtenu grâce à la magie signifie le consentement de la plus riche veuve de l'épouser. Il a apparemment réussi à se défendre, et il semble que des accusations ont été licenciés à la suite du procès.

Voici une citation partielle du passage sur ses origines des chapitres 24 et 25 du discours adressé à Roman le proconsul Claudius Maximus, Semelianus, et un panel de magistrats à Sabratha:

»À propos de ma patrie, il est situé sur la frontière de la Numidie et Gétulie. Je fais partie de Numidie et de la partie Gaetulian. Je ne vois pas pourquoi je devrais avoir honte de cette ...

Et je ne dis pas cela de la honte pour mon pays. Car même si nous étions une fois dans une ville appartenant à la Scyfax roi, quand il fut renversé, on nous a donné comme un cadeau du peuple romain au roi Massinissa, et maintenant, avec l'arrivée récente de vétérans réinstallés, nous sommes devenus une colonie la plus magnifique ...

Pourquoi ai-je offrir cette information? Alors qu'à partir de maintenant, Semelianus, vous peut-être moins offensé par moi, et que vous pouvez prolonger votre bonne volonté et de pardon, si, par négligence, je n'ai pas sélectionner votre Zarat Grenier comme ma ville natale. "

La présentation de soi est un mélange de fierté autochtones chevronnés, et d'allégeance incontestable à la domination romaine au point de se vanter de la colonie de Madaurus. Il était certainement dictée par les circonstances car il était en procès sous des accusations graves pouvant conduire à la peine de mort. Son esprit vif semble également avoir dilué les coups qu'il reçoit une après l'autre.

L'humour riche affiché à travers le fameux discours et la profondeur de ses connaissances engager sont particulièrement manifeste dans le travail qui lui a immortalisé, L'Âne d'or. Plus que toute autre partie de ses œuvres la vie, ce roman monumental a créé l'intérêt des chercheurs et des commentaires. Il comprend le célèbre conte de Psyché et Amor, en tant que texte intercalé. Ce roman brillant, drôle, érudit, et irrévérencieux est un conte d'aventures grotesques, dans lequel l'auteur est aussi le personnage principal. Il est le précurseur d'un genre littéraire dans lequel Rabelais, Voltaire, Swift, le roman picaresque de Tom Jones et bien d'autres adeptes excellé. L'Âne d'or a été traduit dans de nombreuses langues, utilisé par des imitateurs plus tard, et a également été l'inspiration et la source de nombreuses œuvres littéraires au cours des siècles, y compris Le Décaméron, Don Quichotte, et Gil Blas.

L'histoire centrale de Lucius transformé en un âne à la recherche de la conscience humaine, et le retour à la forme humaine se termine par un hymne à la féminité puissances du monde. C'est un voyage qui transcende le temps et le lieu et offre matériau extraordinaire pour les siècles à venir, avec une modernité qui ne s'est jamais démenti. psychologues des temps modernes ont versé plus de l'histoire même de Psyché et de Cupidon pour les lignes directrices pour les voyages de la transformation. Ils ont évalué les pouvoirs de transformation nécessaire pour atteindre la virilité aux côtés de la voie mystique offerts par les anciens rites de l'initiation égyptienne avec laquelle Lucius Apulée était intimement familier. Son célèbre hymne à la Grande Déesse Féminin (chapitre 47) en commençant par l'invocation: «O bienheureuse reine du Ciel» est toujours inégalée dans sa beauté envoûtante et la majesté. La déesse suprême réponses:

«Voici, Lucius, je suis arrivé. Thy des pleurs et des prières m'ont déplacé pour secourir toi. Je suis celle qui est la mère naturelle de toutes choses, la maîtresse et gouvernante de tous les éléments, la première Progenitrix de toutes choses, le chef des puissances divines, Reine du Ciel, le premier des dieux célestes, la lumière des déesses dans ma volonté, les planètes de l'air, les vents salutaires des mers, et les silences de l'enfer sont disposés;. mon nom, mon divinité est adorée par tout le monde de diverses manières, dans les rites et dans beaucoup de noms, pour les Phrygiens m'appellent la Mère des Dieux ... Voici, je suis venu d'avoir pitié de ton malheur et les tribulations, voici, je suis présent à te faveur et aide, abandonner ton pleurs et des lamentations, ranger ta tristesse, car voici le jour sain qui est ordonné par ma providence. "

Dans les deux derniers chapitres (47 et 48) des spires picaresque et de débauche dans une gravité de ton contrastant. La catharsis est terminée. Il a été dit d'Apulée qu'il a utilisé son grand sens de l'humour comme une forme de thérapie pour l'âme, et que le rire et la conscience sont les deux moteurs de la voie de la compréhension. La grande allégorie est peut-être celui de notre peuple, les descendants de Numides et de Gétules, ont parcouru au cours des siècles, un grand vent de rire ponctuant une recherche récurrentes de l'identité à travers divers avatars de l'occupation étrangère, désireux de trouver notre visage de l'homme et de l'identité complète . Ce prophète d'un type montre le chemin. Rechercher à l'intérieur, nous dit-il, et regardez les grandes puissances féminine de la terre, la nature africaine, l'antique sagesse égyptienne, qui est aussi la nôtre, et vous deviendrez les sénateurs de votre propre terre antique et le palais, ce pays magnifique que le Nord L'Afrique est. Il est devenu pour nous le sénateur. Il est intéressant de noter que Apulée utilise l'image du miroir au-dessus et plus. Il utilise également le mot «viator» (neuf fois, il est dit, et probablement plus) dans l'Ane d'or, un mot qui signifie littéralement «un Journeyer ou le voyageur», mais a été traduit par les savants comme «un être libre de l'homme". Son message, qui transcende les âges, c'est qu'il se voyait non seulement comme un "sacerdos" (prêtre), mais un "viator" (Amazigh, homme libre.) Et ce message ne doit pas être perdues pour nous. Notre sénateur Lucius Apulée, près de deux mille ans auparavant, déjà intégré dans le message qu'il a laissé pour la postérité l'image d'un homme libre, «viator», ou amazigh.

Dans le dernier chapitre et quarante-huitième session de L'Âne d'or, Lucius raconte comment il a déménagé de l'ouverture au mystère de la déesse à l'ouverture dans le culte de mystère archaïque de Anzar / Osiris et entra dans le sacerdoce. Comme un prêtre de ces mystères occultes, il a acquis la sagesse sacrée conférée par les deux initiations masculines et féminines, et nous apprenons de lui que les Mystères deux «unir et de concorde», mais suivre une «différence de l'ordre et de la cérémonie." Ayant acquis les connaissances les plus profondes de l'expérience mystique, Lucius est enfin appelé à sa mission extraordinaire:

"Le grand Dieu Osiris m'est apparue dans la nuit, pas déguisée sous toute autre forme, mais dans son essence propre, me commandant que je devrais être un avocat à la Cour, et ne pas craindre la calomnie et l'envie de personnes malades, qui portent me rancune en raison de ma doctrine, que j'avais engendré par beaucoup de travail. En outre, il ne serait pas que je devrais être plus longtemps le nombre de ses prêtres, mais il m'a attribué à l'un des décurions et des sénateurs, et il m'a nommé une place au sein de l'ancien Palais qui a été érigé à l'époque de Silla, où j'ai exécuté mon bureau dans une grande joie d'une couronne rasée. "

Est-ce la fin des aventures de Lucius un prosaïque? No: décurions étaient un type spécifique de sénateurs dans le monde de la politique romaine. C'était le nom des sénateurs des colonies romaines, généralement des stocks indigènes. Il est le troisième mouvement de la grande symphonie de sa vie, où le mysticisme fait un saut dans le leadership et la politique. Le palais dans lequel il était d'exécuter son mandat de sénateur a été construit à l'époque de Silla, qui est autour de 50-60 avant JC, et doit avoir représenté une autre époque, une date antérieure à laquelle l'ancienne Carthage n'avait pas encore été détruits et reconstruite par les Romains. (3)

Je ne peux pas m'empêcher de penser que le choix spécifique de cet ancien palais construit à l'époque de Silla comme un lieu en attente de la destinée lui sera désigné par les dieux est le plus intéressant. Un élément temps est clairement inséré ici, comme un lien entre le passé pré-romaine à l'avenir post-romaine. Depuis Apulée se voyait vraiment comme un "philosophe platonicien" dans la tradition grecque, et sa doctrine a été l'un radicalement différente de celle des Romains au pouvoir, il était un homme du monde qui avait atteint une vision transcendante fondée sur les pouvoirs archaïques. Il n'est pas difficile d'imaginer qu'il a été sélectionné par intervention divine de libérer un bureau spécial d'importation large. Nous savons que Apulée lui-même passé la dernière partie de sa vie à Carthage. Il a laissé aucune trace visible après 180 AD, mais il nous a laissé son message de la transcendance. Dans le palais de la sagesse ancienne, il nous dit dans ses paroles prophétiques de séparation, il aura «exécuté (son) bureau dans une grande joie d'une couronne rasée."

Apulée formellement évoqué Dame Philosophie stand à côté de lui en tant que co-accusé dans le procès qu'il a subi. Il nous a donné le miroir pour nous regarder, et les rires grande débauche de prendre conscience de notre identité, ainsi que les mots courageux qui dit clairement en face des envahisseurs décision: "Il est vrai que je ne suis pas un Romain, et vous appelez-moi un barbare. Oui, je suis un barbare, et dire que je n'ai pas honte de mes origines. De plus, je peux utiliser dans votre propre langue si bien, si avec compétence, et avec une telle virtuosité que de vous rendre ridicule dans vos frais de la barbarie. Les outils de la conscience sont les miennes, livré dans les mots de votre langue que je renvoie à vous avec une telle aisance et dextérité, et l'image en miroir que je suis mise devant vous est celle de l'autre vous méprise par ignorance Dans ce la défense de mon identité, je suis aidé par toutes les puissances de la terre, la sagesse antique, notre héritage africain, tous les pouvoirs de transformation et de la vraie connaissance. Nous sommes les héritiers de la sagesse des anciens Egyptiens, à l'Isis / Osiris mystères de la vérité ancestrale , à la conscience transcendantale qui survivra et déjouer les siècles, et ce message, je sais, par la grâce qui m'a mes rêves, va vivre et devenir mon héritage à long vécu comme un philosophe d'Afrique du Nord et non pas un Romain, même si je utiliser votre langue pour envoyer le message au large. "

C'est un honneur et un privilège en effet d'offrir ce salut fin à la mémoire d'un tel grand homme comme Apulée, prophète et amazigh "viator», pour sa magie persistante, son superbe cadeau d'esprit et d'ironie, et son héritage de la sagesse antique.

 

By Helene E. Hagan

Anthropologist

Author of "The Shining Ones: an Etymological Essay on the Amazigh Roots of Egyptian Civilization." Xlibris, a branch of Random House, Revised Hardcover Edition, 2001.

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Notes:

  1. Terentius, dramatist of an earlier era (c. 185-159 BC), was a native of North Africa. It is not clear, however, what his ancestry was, whether Roman, Punic or Libyco-Phoenician. Another North African writer, Tertullian, (c.160-225 AD) was born of native parentage. He became an outstanding lawyer. Converted to Christianity, he devoted his life and education to the defense of his Christian faith. As for Augustine, see below, note 2.
  2. In the fifth century AD, Augustine, another native of North Africa was still concerned with the type of pagan beliefs espoused by the followers of Apuleius. There is evidence that towards the end of the third century AD there developed a legend around Apuleius and his reputation for magic and supernatural powers, which pagan advocates opposed to the miracles of Christ. (Lactantius, Divin, Inst., V.3.7) The reputation of Apuleius continued to develop in the fourth century AD into the fifth, and St. Augustine felt it necessary to mention his opposition to it. (De Civ. De. VIII, 19-22-23 and Ep. 138-18.) It is noted herein that a treatise on herbal cures attributed to Apuleius was still in use in the Middle Ages.
  3. Between 60 and 46 BC, during the reign of Juba I, the North African Kingdom of Numidia is not under the rule of Romans. Juba was defeated at Thapsus in 46 BC by Caesar. The Romans officially annexed Numidia at that date and renamed it "Africa Nova." Bocchus II willed the Kingdom of Mauretania to Octavian in 33 BC. However, Mauretania was not similarly annexed by the Romans until 40 AD. It is also to be noted that the name of Mauri was applied to all non-romanized natives of North Africa still ruled by their own chiefs, until the third century AD. (Carthage, Rome and the Berbers, J.A. Ilevbare, Ibadan University Press, 1980.)

Short Bibliography:

Andreas, Johannes - Collected Works of Apuleius (1469)

Apuleius - Metamorphoses

Apuleius - Apologia

Apuleius - Florida

Apuleius - Philosophical Treatises - "On Plato and his Teachings." "On the God of Socrates" and "On the World." (Often mistakenly attributed to Aristotle.)

C.S. Lewis - Till we have Faces, A Myth Retold. (1956) (Amor and Psyche)

Schlam, Carl C. - Metamorphoses of Apuleius: On making an Ass of Oneself. Chapel Hill, University of Carolina Press, 1992.

Von Franz, Marie-Louise -Psychological Interpretation of The Golden Ass of Apuleius – Out of print. C.J. Jung Institute, Zurich.

Von Franz, Marie-Louise - The Golden Ass of Apuleius, The liberation of the Feminine in Man, Jungian Studies, 1992.

Winkler, John J. - Auctor and Actor: a narratological reading of Apuleius' Golden Ass. Berkeley University Press 1985.

For adventures of Lucius that inspired noted authors and reappeared in subsequent literature, cf. The Decameron (Bocaccio,) Don Quixote de la Mancha (Cervantes,) and Gil Blas (Le Sage.)

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