Yaghmourasen

Added 1/11/2010

Yaghmourasen : Un chéf d'état Amazigh fondateur de la dynastie 'Abd al Wâd

Yaghmorasen

Fondateur de la dynastie amazighe des 'Abd al Wâd

Yaghmorasen Ibn Ziyan régna entre 1231-6 et 1283 sur tout l'ouest algérien et fit de la ville de Tlemcen une grande capitale, rivale de Fès et de Tunis.
Certains auteurs ont tenté de lui donner une origine arabe mais c'était un Amazigh qui, au début de son règne, ne parlait que le Tamazighte. Lui-même ne croyait pas aux généalogies qu'on voulait lui forger et il répondit un jour, à des courtisans qui tentaient de le faire descendre du Prophète: " Si ce que vous affirmez est vrai, c'est une chose qui nous sera avantageuse devant Dieu et l'autre monde, quant à l'empire d'ici-bas, c'est uniquement à nos épées que nous le devons !". (Rapporté par Ibn Khaldûn).

En 1235-36, Yaghmorasen prit le commandement de son clan, succédant à son frère Abû 'Izza Zegdan Ibn Ziyan. Il s' était imposé, ainsi que le soulignent ses biographes, non pas par la force mais par son courage, son habilité politique et surtout sa piété et son sens de la justice. Il fut aimé et respecté de ses sujets qui l'appelaient dadda, mot amazigh signifiant selon les dialectes, " père ", " frère aîné " ou " grand chef ".

Yaghmorasen fut un grand guerrier. Il combattit les derniers Almohades ainsi que les tribus amazighes et arabes qui contestaient son autorité. Mais ses plus grands adversaires furent les Mérénides, des Amazighes zénata comme les 'Abd al Wad, qui régnaient à la même époque sur le Maroc. Il dut les combattre tout au long de son règne et consentir de grands sacrifices pou leur Reprendre les territoires qu ils lui avaient arrachés. Pour affirmer son indépendance dés Almohades. Yaghmorassen fit supprimer leur cérémonial et leurs titres dans son royaume, mais il concerva le diplome dont ils l'avaient investi. En revanche, il refusa de reconnaître l'autorité de leurs successeurs, les Mérénides. Il s'opposa aussi aux H'afcides de Tunis mais ne remit pas en cause la dignité califale qui leur échue et, pour vivre en paix avec eux, il maria son fils à une de leurs princesses.

Si Yaghmorassen fut un guerrier valeureux, il fut aussi -et c'est son plus grand titre de gloire -un grand mécène. Cet homme illettré qui vécut longtemps sous la tente, fit honneur aux savants du Maghreb et accueillit avec générosité les Iles de lettres et les artistes qui avaient fui l'Andalousie. Il accorda à ces derniers sa protection et en fit ses amis personnels. En retour, ils l'aidèrent à embellir sa capitale et à lui donner une splendeur qui n'avait d'égale que celle de Cordoue que les Musulmans venaient de perdre.

Sa résidence, le meshwar, littéralement, "lieu où on tient conseil", était selon les témoins de l'époque, une véritable oeuvre d'art, chargé de pièces d'eau, de portiques et de plafonds polychromes.

Yaghmorasen fut aussi un grand bâtisseur. Le minaret de la grande mosquée actuelle, dans l'emplacement de l'ancienne Tagrart, fut édifié sous son ordre. Lorsque les architectes lui proposèrent, à la fin de l'ouvrage, de faire graver une dédicace à son nom, il s'y opposa en disant: "Yessen Rabbi'" en Tamazighte : "Dieu le sait". Cette anecdote donne la mesure de la piété mais aussi de la modestie de ce grand roi qui mourut en 1283, à l'âge de soixante-seize ans et après un règne de quarante quatre ans. Sa réputation avait dépassé les frontières du Maghreb. L'auteur espagnol de la Chronique d'Alphonse XI écrit à son propos : "Comorasen était un homme très courageux car on dit que dans ce temps, il n 'y avait pas de chevalier maure qui put le vaincre dans le combat d'homme à homme."

M. A. Haddadou

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L’histoire de Lalla Fadhma N Soumer

Added 28/10/2010

L’histoire de Lalla Fadhma N Soumer racontée par les femmes


L’histoire de Lalla Fadhma N Soumer racontée par les femmes

Entre l’écrit officiel et ce qui est raconté par des femmes, quelques différences peuvent rendre une belle histoire humaine et sensible...
Témoignages de femmes récoltés par Mohand Ferratus


Lalla Fadhma N Soumer est originaire du village d’Ouerja.
Née vers 1830, elle est, d’après la tradition orale, d’une grande beauté. De souche maraboutique, sa liberté est restreinte. A cette époque, le bigotisme ambiant ne favorise certainement pas les expressions de la séduction et les enthousiasmes juvéniles.

Très tôt, on veut la marier ... Se présentent à elle plusieurs prétendants. Elle n’en accepte aucun. Prise pour folle ou possédée, on l’enferme dans un réduit, certains disent, une semaine, d’autres plus !

A sa sortie du "placard", elle est métamorphosée, d’aucuns diront trauma !

En fait, Dieu lui a révélé sa foi, son esprit est ailleurs. Sa famille ne se rend pas compte immédiatement du changement intervenu en elle et lui serine : "marie-toi, marie-toi !"

C’est sous la pression familiale qu’elle épouse son cousin. Comme seule arme de défense, elle décide de ne pas consommer le mariage. Après 30 jours, la belle-famille et le mari, excédés, la ramène à ses parents. Le village la met en quarantaine ainsi que sa famille.

C’est à cette époque qu’on assiste à une deuxième métamorphose perçue par certains comme une aggravation de son état.

Prise pour folle, on la laisse tranquille. La journée, elle décide d’arpenter la montagne et ne revient qu’au couché du soleil. Elle découvre la "grotte du Macchabée", ainsi nommée par les Français, parce qu’on y a découvert un squelette momifié.

Après quelques temps, elle étonne tout le monde en annonçant sa décision de rejoindre son frère (marabout) exerçant ses talents de cheikh au village de Soumer. Son frère accepte sa présence et elle reste dans son ombre, tout en se mettant à étudier le Coran et l’astrologie ...

L’ayant acceptée, les habitants du village s’habituent à ses "excentricités", lui vouant même un certain respect. Ils apprécient son intelligence et remarquent le talent, équivalent à celui de son frère, en ce qui concerne les prédictions, la résolution des litiges et la capacité d’attirer de favorables augures.

Mais la nuit, elle rêve, elle hallucine ...

Un jour, elle se confie à son frère et, peu de temps après, elle convoque les villageois sur l’agora et leur annonce : "chaque nuit, je vois des hordes farouches qui viennent nous exterminer et nous asservir. Nous devons nous préparer à la guerre !" Prenant ses dires très au sérieux, des émissaires parcourent alors toute la Kabylie pour mobiliser les hommes contre l’envahisseur français qui s’annonce.

On dit que c’est un jour de 1852 que Lla Fatma N’Soumer a reçu cette révélation.

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1830 : les Français débarquent à 15 kilomètres à l’ouest d’Alger. Il leur faudra attendre 1846 pour atteindre et conquérir Tizi Ouzou dont la prise leur garantit l’accès à la Kabylie maritime et au massif du Djurdjura. Les troupes françaises sont commandées par le Maréchal Randon, futur ennemi de Lla Fatma.

La tactique française est de livrer bataille, affaiblir les Kabyles, verrouiller les accès pour n’occuper le terrain avec des garnisons que des mois plus tard.

Le Maréchal Randon tente de corrompre une tribu. Il leur demande de laisser passer ses troupes contre rétribution et promesse de non agression. Le comité des sages lui répond : "nous restons sourds aux paroles de trahison". Depuis, cette tribu porte le surnom de AAzzugen ou "les sourds".

Les Français décident alors de remettre à plus tard leur attaque et pacifie la région de Tizi Ouzou.
Mais en 1854, ils reviennent à la charge ...

A la même époque apparaît l’homme à la mule, un genre de "moine-combattant". Sa mule annonçait l’approche de l’ennemi en tapant furieusement des sabots. Il rencontre Lla Fatma à Azazga et on dit qu’ils tombèrent amoureux.

Une romantique histoire aurait pu naître, entre une Maraboute et un prédicateur si Lla Fatma avait été divorcée ... Un nombre incalculable d’intercesseurs tentent de faire entendre raison au mari rancunier de Lla Fatma, mais rien n’y fait !

Le Maréchal Randon, toujours déterminé, va lancer son offensive en juin 1954. Il arrive à battre les troupes de Lla Fatma et occupe Azazga. Elle se réfugie dans la haute montagne, avec l’homme à la mule ...

Il s’en suit un série de batailles finalement gagnées par les Français mais, fidèles à leur tactique, ils retirent leurs troupes : Icheridden, Lrbaa Nath Irathen et plus tard, Fort National.

Juillet 1854, c’est la bataille des Ait Khlef, la clé du passage vers la tribu des "Ait-menguelet", qui ont vaillamment combattu mais se sont fait tanner comme les autres ...

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Lla Fatma se retire toujours plus dans la montagne (vers Iferhounen et Illilten). Elle se retrouve, en fait, près de son village d’origine. A ses côtés, toujours le moine. La guerre continue.

Le lieu choisi pour la prochaine rencontre avec les Français s’appelle Tachkirt et la bataille aura lieu en juillet 1854.

Cette fois, les Kabyles arrivent à contenir l’ennemi et à lui infliger ce qu’on peut appeler une défaite.
Le Maréchal Randon se replie sur Tizi Ouzou avec ses troupes et, ce coin de la montagne ne reverra les Francais que deux ans plus tard pour une revanche.

Pour le Maréchal Randon, la prochaine attaque, doit être le coup de grâce ! Et le 24 mai 1854 c’est un corps expéditionnaire, doté en artillerie lourde et déterminé, qui s’ébranle de Tizi Ouzou.

Le 25, la bourgade de l’Arbaa n’ Ath Irathen est prise. Elle est renommée Fort Napoléon en l’honneur de l’Empereur puis Fort National au moment de la Troisième République. C’est à 15 kilomètres de là, à Icherriden que se scellera l’avenir de la Kabylie : le lieu de la bataille finale.

L’amoureux de LLa Fatma y participera puis s’exilera en en Syrie.

Le combat a lieu dans les derniers jours de mai 1857, une belle boucherie et la débâcle pour les Kabyles.

C’est l’heure du découragement, beaucoup de paysans-soldats kabyles se démobilisent et retournent dans leur foyer. Lla Fatma, elle aussi, voit son ardeur vaciller. Elle trouve refuge dans un village du nom de Takhlidjt Ath Assou où elle tente un moment de se faire oublier.

Mais les Français ont payé des espions pour savoir où elle se trouve et la faire, soit enlever, soit assassiner. Le Maréchal Randon sait que la troupe de Lla Fatma est découragée, démobilisée, que la population est fatiguée par la guerre et qu’elle souffre de faim.
Il fait une offre de reddition à Lla Fatma N’Soumer.

L’histoire, ici, emprunte deux chemins : il est vrai que le Maréchal envoie le capitaine Ferchaux, chargé d’approcher Lla Fatma.
Certains disent qu’elle s’est rendue à cet émissaire.
D’autres qu’en s’approchant par surprise du village de Takhlijdt, où il ne reste guère que des femmes et des enfants, le Capitaine a pu enlever Lla Fatma et la livrer au Maréchal Randon.

Il n’en reste pas moins que c’est en cet été 1857 que Lla Fatma se retrouve face au Maréchal dans sa tente et qu’il s’écrie « voilà donc la Jeanne d’Arc du Djurdjura. »



Lla Fatma est confiée à la garde d’un Bachagha, notable allié des Français. Elle vivra dans une zaouia : confrérie maraboutique, recluse, dans la région de Tizi Ouzou.
Elle mourra 6 ans plus tard à l’âge de 33 ans.
Les Français exigèrent des Kabyles l’équivalent de 30 millions de franc or de tribut de guerre. Ce qui n’est pas rien pour une population somme toute pauvre. Les hommes furent exilés à Cayenne, Madagascar et en Nouvelle Calédonie ou il reste encore des descendants de ces Kabyles.

Histoire écrite (traduction du texte du WAAC)

Lalla Fatma N’SOUMER, héroïne du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N’Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans le village de Soumer.


Le père de Fatma était le chef d’une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Fatma a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l’occupation de la Kabylie par les soldats français.

La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Fatma, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l’ennemi.

En 1854, à Oued Sebaou, Fatma, alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en l’honneur de héroïne du Djurdjura.

Le Général Randon, qui n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider à trouver la cachette de Fatma N’Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n’entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".

Fatma N’Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l’ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.

Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N’Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d’utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils gagnent.

Fatma N’Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fatma dirige l’attaque ? Cependant, la bataille fut perdue ...

Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.

Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...



Source: Kabyle.com

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Hitler ou Amazigh (Berbère)

Added 27/10/2010

Hitler était liée à des Somaliens, des Berbères et Juifs

Hitler ou berbère?

                                                                            Reuters Hitler ou berbère? ©


 Knack de cette semaine(18 août 2010) révèle l'ascendance génétique d'Adolph Hitler.
                                                

                                                     Hitler ou berbère?



L'ADN des parents du Führer analyser le journaliste Jean-Paul Mulders a été
appelé "haplogroupe" déterminée Hitler. Indique que le prix où les ancêtres de Hitler est venu et qui il est lié.

Remarquable, c'est que l'haplogroupe E1b1b Hitler semble appartenir, qui ont peu commune en Allemagne et en Europe de l'Ouest. Cette «empreinte génétique» est beaucoup plus élevé dans le sud à 25 pour cent des Grecs et des Siciliens, et autant que 50 à 80 pour cent des Nord-Africains. E1b1b haplogroupe est le plus souvent chez les Berbères et en Somalie (> 80%). Plus frappant encore que le haplogroupe, Hitler a été l'haplogroupe le plus fréquent chez les Juifs ashkénazes.

"La question est vraiment fascinant quand ils la vente à la vision du monde des nazis, où une telle priorité extrême à des notions de sang et de race. préoccupation d'Hitler sur ses propres origines, il n'est pas injustifiée. Notre recherche montre qu'il n'est pas "pure" ou "aryenne" a été."

"Les résultats de cette étude sont surprenants," a déclaré le professeur Ro
nny Decorte, expert en génétique à l'université. »Hitler n'aurait pas été heureux. Pour la science moderne n'existe pas de races plus. Le type pur du surhomme, et les programmes de sélection associé à la pureté parfaite pour, sont de pures inventions été. "

Mulders a exhorté par le passé, des proches de Hitler en Autriche et aux États-Unis. Il a calculé avec le mythe persistant que Hitler durant la Première Guerre mondiale aurait pu le père d'un fils avec une jeune Française. Puis il se leva de plusieurs pays, des questions sur l'ascendance génétique du Führer.

Dans les archives de Moscou ont gardé l'un des os de la mâchoire d'Hitler, comme un chiffon taché de sang sur le canapé le 30 avril 1945 qu'il s'était suicidé. Knack maintenant le gouvernement russe l'autorisation d'analyser les restes. Ce serait jamais être soumis à une spéculation fin qui a 65 années de la mort du Führer circuler.

l'article originale ici

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